
Une collection prend un sujet de santé et le raconte du début à la fin : le mécanisme, les preuves, les gestes. 7 collections, 81 films en ligne, 392 épisodes en préparation.
Comprendre ce que fait une nuit, retrouver un sommeil qui répare sans le transformer en performance.
Pourquoi le sommeil vient-il certains soirs et pas d'autres, à la même heure ? Ce film montre les deux repères qui en décident : le besoin de dormir qui monte pendant l'éveil, et l'horloge intérieure que la lumière remet chaque jour à l'heure. Il raconte l'expérience de Boston qui a comparé la lecture sur tablette et sur papier, avec ses limites, puis donne deux questions et un geste pour trouver votre heure à vous.
On voudrait réussir sa nuit comme on réussit une séance. Le film reprend les repères du National Heart, Lung, and Blood Institute : combien d’heures, ce que la journée prépare, ce que l’heure d’avant défait, et pourquoi le sommeil se prépare plutôt qu’il ne se commande.
La caféine prise six heures avant le coucher réduit encore le sommeil d'une heure, sans que vous le sentiez. L'alcool du soir accélère l'endormissement mais supprime le sommeil paradoxal. Un repas lourd retarde la baisse de température nécessaire pour dormir. Ce film explique les mécanismes et donne trois repères concrets.
Vous connaissez ce tiroir, et la petite pilule qu’on demande pour dormir. Le film mesure ce que les benzodiazépines et leurs apparentés, zolpidem et zopiclone, donnent vraiment, une vingtaine de minutes d’endormissement face au placebo, et ce qu’ils prennent, le sommeil profond, puis leur efficacité en quelques semaines, et avec les années la mémoire et l’équilibre. Il raconte l’effet rebond à l’arrêt brutal, la démarche d’arrêt par paliers décrite par la Haute Autorité de santé, et l’essai où sevrage et thérapie de l’insomnie, ensemble, ont fait mieux que le sevrage seul.
Une nuit complète qui ne répare pas peut cacher une apnée du sommeil : une gorge qui se relâche, se ferme, et un cerveau qui se réveille des dizaines de fois sans laisser de souvenir. Ce film dit les signes qui doivent y faire penser, les questionnaires et le test du miroir, pourquoi les femmes sont diagnostiquées plus tard, comment se passe l’enregistrement d’une nuit, puis ce qui aide, l’appareil d’abord, la position, l’alcool, le poids et les exercices de la langue.
Mal dormir quelques nuits, ce n’est pas encore souffrir d’insomnie. Ce film suit la frontière que trace la médecine : au moins trois nuits par semaine, depuis au moins trois mois, avec une journée qui en pâtit. Il distingue la mauvaise passe du trouble qui s’installe, donne les chiffres de Santé publique France, montre que beaucoup d’insomniaques dorment plus qu’ils ne le croient et explique le cercle de la nuit surveillée, où plus on veut le sommeil, plus il s’éloigne.
Ce film remonte au chiffre de huit heures et montre qu’il n’est qu’une moyenne : les recommandations donnent sept à neuf heures pour un adulte, et les grandes études trouvent plus de risques pour les nuits trop courtes comme pour les nuits trop longues. Il présente les rares petits dormeurs génétiques, la dette de ceux qui s’en réclament, le chronotype et le sommeil en deux temps d’autrefois, puis des gestes pour trouver votre propre besoin, en partant de la forme que vous avez dans la journée.
Le sommeil se prépare dans la journée, pas dans le lit : la lumière, les horaires, le café, l’alcool, la chambre et la sieste sont des signaux que l’horloge et la jauge reçoivent, et on peut les régler sans transformer la nuit en performance.
L’insomnie chronique n’est pas un manque de sommeil mais un cercle appris : hyperéveil, inquiétude du coucher et gestes qui l’entretiennent. On en sort en désapprenant, et la thérapie comportementale bat les somnifères sur la durée.
Voir le système qui circule en nous, lire ses chiffres sans peur, agir sur ce qui compte vraiment.
Le cholestérol ne circule jamais seul : il voyage dans des transporteurs, le LDL et le HDL, qui ne font pas le même trajet. Le film explique pourquoi un bilan donne plusieurs chiffres, ce qui les fait bouger, et comment lire un résultat sans le transformer en verdict.
Posez deux doigts sur votre poignet : ce que vous sentez travaille depuis avant votre naissance. Le film suit un battement complet, du remplissage à l’éjection, montre le nœud sinusal qui donne le tempo, les artères coronaires qui nourrissent le muscle, et la petite ruse qui lui permet de tenir une vie entière. Puis il regarde le cœur d’athlète, qui répond à l’effort en se renforçant, pas en s’usant.
Vous recevez votre bilan lipidique et vos yeux tombent sur la ligne en gras. Le film prend la feuille et la lit ligne par ligne : ce que le total mélange, ce que le LDL mesure et contre quoi il se lit, le trajet retour du HDL, la soustraction du non-HDL, l’ApoB qui compte les particules, les triglycérides qui racontent le dîner de la veille, et la Lp(a), héritée, qu’on ne dose qu’une fois. Puis pourquoi le chiffre bouge d’une fois à l’autre, et comment lire une feuille sans en faire un verdict.
Plus d’œufs, plus de beurre : dès que le bilan revient haut, on se fabrique une liste d’interdits. Le film la retourne. Le foie fabrique l’essentiel du cholestérol, alors l’assiette agit ailleurs : remplacer les graisses saturées, le gel des fibres solubles d’avoine et de psyllium, les stérols végétaux qui prennent la place du cholestérol, la poignée de noix, et le sucre et l’alcool pour la ligne des triglycérides. Chaque levier a été mesuré dans des essais, et à Toronto, leur somme a fait jeu égal avec une statine en un mois.
Un bilan a dit « élevé », et la première proposition a été un traitement pour longtemps. Le film regarde ce que trois gestes font aux transporteurs du cholestérol, avec l’ampleur mesurée dans les études et le temps qu’il faut pour la voir : l’endurance qui fait remonter le HDL, le tabac qui l’abîme et oxyde le LDL, les nuits courtes qui ralentissent les gènes du transport. Des déplacements modestes sur le papier, grands sur le risque.
Le cardiologue est catégorique, et vous avez peur d’un comprimé à vie. Le film ouvre la statine de l’intérieur : l’enzyme qu’elle freine dans le foie, ce que les grands essais ont mesuré en chiffres relatifs et absolus, avant et après un accident, les douleurs musculaires à la lumière de l’essai SAMSON où le placebo en produisait presque autant, le risque de diabète avec son ordre de grandeur, et une place possible pour le comprimé, jamais toute seule.
Un traitement à vie, des effets indésirables, et l’envie d’autre chose : c’est une question qui revient sans cesse en consultation. Le film ouvre la boîte de levure de riz rouge et y trouve la monacoline K, la même molécule que la lovastatine, avec l’efficacité d’une statine sur le LDL, ses précautions, et une dose qui varie d’une boîte à l’autre. Il raconte comment des praticiens s’en servent, en cure courte et encadrée, puis passe en revue les stérols végétaux, la bergamote et le policosanol avec leur niveau de preuve.
« Toute ma famille en a », « ai-je vraiment un problème ? » : deux phrases que les praticiens entendent sans cesse en consultation. Le film replace le chiffre de cholestérol parmi les autres facteurs, montre pourquoi ces facteurs se multiplient au lieu de s’additionner, puis rend lisible le score de risque SCORE2 utilisé par les cardiologues européens : le même bilan, un risque différent selon qui le porte. Il distingue prévention primaire et secondaire, dit ce que les recommandations attendent d’une décision partagée, et donne les questions à apporter en consultation.
Un adulte sur trois vit avec une tension trop haute, et un sur deux ne le sait pas, parce que cette pression ne se sent pas. Le film explique ce que mesurent le grand et le petit chiffre, pourquoi une artère qui perd sa souplesse laisse monter la pression, d’où vient la ligne du cent quarante sur quatre-vingt-dix, et ce que l’usure lente de la paroi fait au cerveau, au rein, au cœur et à la rétine. Avec les repères de l’Inserm, de Santé publique France et de l’OMS, et un conseil simple : faire prendre sa tension au moins une fois par an dès la quarantaine.
Le chiffre du cabinet était haut, et on vous a demandé de reprendre votre tension à la maison. Le film vous accompagne, un carnet à la main : pourquoi la blouse blanche fait monter le grand chiffre, quel appareil choisir et où poser le brassard, les cinq minutes de calme avant d’appuyer sur le bouton, la règle des trois, la moyenne et le seuil de la maison. Puis ce que le carnet révèle, une tension haute chez le médecin et normale chez vous, ou l’inverse, et comment le lire en tendance plutôt qu’en verdict.
Vous avez retiré la salière, et rien n’a changé sur le tensiomètre. Ce film suit les deux minéraux qui règlent la tension, le sodium qu’on avale sans le voir et le potassium qu’on oublie de mettre. Il montre comment ils se répondent dans la cellule, ce que les essais ont mesuré quand on réduit le sel, quand on remplit l’assiette de végétaux, et quand on fait les deux à la fois, puis ce qui est arrivé dans six cents villages qui ont changé de sel. Enfin, il dit où se cache le sel et comment remplir l’autre plateau dès ce soir.
Ail, feuille d’olivier, aubépine, on les trouve dans la même boîte, et la question revient sans cesse en consultation, est-ce que ça fait baisser la tension ? Le film prend chaque plante de l’intérieur, avec ce que des praticiens en font et à quelle dose, puis ce que la recherche a mesuré, une méta-analyse de douze essais pour l’ail, un essai contre le captopril pour la feuille d’olivier, des données sur le cœur qui fatigue pour l’aubépine. Il dit aussi les interactions connues, et pourquoi la dose décide de tout.
Pour la médecine chinoise, une tension qui monte est un signe à lire, celui d’un yin des reins qui manque et d’un yang du foie qui s’échappe. Le film explique ce regard de l’intérieur, avec les mots de ses praticiens, puis les gestes qu’il propose avant les aiguilles, que la tradition classe en dernier : les émotions, le qi gong calme, l’assiette, trois points à masser sur le pied. Il dit ce que la recherche en sait : la revue Cochrane reste prudente sur les aiguilles, le signal du qi gong reste fragile. Et pour la médecine, ce chiffre se traite avec votre médecin quand il le faut.
Ce film chiffre trois leviers de mode de vie sur la tension artérielle — le poids, l'alcool, l'exercice — à partir des méta-analyses qui les ont mesurés. Il explique le mécanisme de chacun, compare leur effet à celui d'un médicament de première intention, et dit comment choisir par où commencer selon son profil.
Pourquoi une respiration lente, à six cycles par minute, peut-elle faire baisser la tension ? Le film explique le baroréflexe, ce frein nerveux qui ralentit le cœur et relâche les petites artères, ce que les méta-analyses ont mesuré sur la pression artérielle, avec leurs limites, et un geste de cinq minutes à pratiquer chez soi, trois fois par jour.
Six chapitres pour comprendre les antihypertenseurs : les cinq familles de molécules et leurs mécanismes, le principe de titration et d'automesure, les résultats de l'essai SPRINT sur les cibles tensionnelles, et les quatre habitudes de vie qui modifient la pression artérielle. Le film aborde aussi les conditions d'un arrêt supervisé et la réalité de l'hypertension résistante.
Une plaque d’athérome ne se dépose pas comme du calcaire. Ce film suit sa construction, de l’endothélium blessé au LDL qui s’oxyde, des globules blancs qui meurent sur place à la chape qui la recouvre. Il montre les lésions déjà présentes chez les adolescents de l’étude PDAY et chez les soldats autopsiés en Corée, la plaque stable ou fragile, la rupture et le caillot. Il confronte une lecture dissidente au consensus européen, et montre ce que l’essai CANTOS a appris de l’inflammation.
Quatre AVC sur cinq sont un vaisseau bouché, un sur cinq un vaisseau qui saigne, et les deux se ressemblent à l’arrivée alors qu’ils se soignent de façon opposée. Le film explique d’où viennent les caillots, d’une carotide ou d’un cœur qui fibrille, pourquoi près de deux millions de neurones meurent chaque minute sans oxygène, et pourquoi un accident ischémique transitoire est une alerte. Avec les repères de l’Inserm, de la Haute Autorité de santé et de l’étude de Saver, et la première question des urgences : quel vaisseau est en cause.
Un sourire qui tombe, un bras qui lâche, une parole qui déraille. Le film montre comment reconnaître un AVC avec les trois gestes et les trois autres signes soudains que liste la Haute Autorité de santé, pourquoi on appelle le 15 sans attendre, ce qui se passe quand une artère du cerveau se bouche, la fenêtre de quatre heures et demie pour dissoudre le caillot, un peu plus pour aller le retirer, et ce que l'on fait en attendant les secours.
Dans l'étude INTERSTROKE, dix facteurs modifiables expliquent environ neuf AVC sur dix. Le film les classe par poids, la tension loin devant, puis l'activité, les graisses du sang, l'alimentation, le tour de taille, le stress, le tabac, le cœur, l'alcool et le diabète. Il explique ce que veut dire un risque attribuable, et ce qu'il ne promet pas à chacun. Puis il montre ce que le régime méditerranéen a changé dans l'essai PREDIMED, avec l'huile d'olive et les noix, et ce que ces deux aliments-là apportent.
Pourquoi la fibrillation auriculaire, le plus fréquent des troubles du rythme, multiplie-t-elle par cinq environ le risque d'AVC ? Le film montre le chef d'orchestre du cœur qui perd la main, le sang qui stagne dans l'oreillette et le caillot qui part vers le cerveau. Puis il apprend à prendre son pouls soi-même, combien de temps, que noter, et quand en parler à son médecin. Avec les repères de l'étude de Framingham et de la Fédération française de cardiologie.
Le cholestérol n'est ni un poison ni un chiffre isolé : il circule dans des transporteurs, se lit dans un bilan complet, se déplace avec l'assiette et les habitudes, et la décision de le traiter se prend sur un risque global, pas sur une ligne.
L'hypertension est silencieuse mais mesurable chez soi, et une grande partie de son excès se joue dans le sel, le poids, l'alcool, le souffle et le mouvement, avant ou avec les médicaments. On apprend à la mesurer, à la faire baisser et à décider du traitement.
Un corps qui bouge sans peur : comprendre les tissus vivants, apaiser les douleurs mécaniques, garder la force.
Une articulation n’est pas une charnière qui s’use à chaque mouvement : c’est un tissu vivant, cartilage, membrane, liquide et muscles. Le film explique ce qui change avec l’âge, pourquoi l’arthrose n’est pas une fatalité, et comment le mouvement entretient plutôt qu’il n’abîme.
Ne plus dépendre chaque jour d’un anti-inflammatoire ou d’un antidouleur, c’est la première demande des personnes qui vivent avec une arthrose. Le film prend trois plantes l’une après l’autre, l’harpagophytum, le curcuma et la boswellia, et dit pour chacune ce qu’écrit la monographie européenne ou une grande revue d’essais, à quelle dose les essais l’ont testée, en combien de semaines, puis ce que des praticiens en font au cabinet. Il dit aussi ce que ces plantes ne font pas, et où le comprimé garde sa place.
Le genou, la hanche et les mains ne s’abîment pas pour les mêmes raisons, et on ne les soulage donc pas de la même façon. Le film prend chaque articulation à son tour : la charge et les anciennes blessures du genou, la forme et l’hérédité de la hanche, les mains qui flambent autour de la ménopause et que le surpoids touche sans rien porter. Il dit aussi ce que la radio ne montre pas, et pourquoi les recommandations britanniques font confiance au récit de la douleur.
Marcher moins ou continuer quand le genou ou la hanche font mal ? Le film répond avec les grands essais : l’exercice soulage le genou autant qu’un anti-inflammatoire, la hanche répond aussi, le quadriceps protège, six mille pas par jour font un seuil, le vélo et l’eau ouvrent la porte. Il montre ce que chaque kilo perdu retire au genou, ce que l’essai IDEA a obtenu en dix-huit mois, et comment écouter la douleur sans lui obéir, avant de trancher : mieux vaut continuer, sans forcer.
La plupart des lombalgies ne cachent aucune lésion à réparer : le dos est devenu sensible, pas fragile. Le film montre pourquoi l’IRM ne dit pas la douleur, avec la grande revue qui a scanné des dos sans douleur, comment la peur de bouger fait durer le mal, et ce que recommandent la série du Lancet de 2018 et la Haute Autorité de santé : rester actif, s’étirer, dormir.
Le cartilage n’a ni vaisseau ni nerf : il vit du liquide qui l’entoure, pressé puis relâché à chaque pas. Le film suit ce va-et-vient, les chondrocytes qui l’entretiennent et le collagène posé pour la vie, puis ce que l’IRM a mesuré chez des personnes privées d’appui : un cartilage qui s’amincit en quelques semaines, et qui répond en quelques mois à l’exercice. Il cherche enfin le juste milieu, entre le canapé et le marathon.
Une douleur qui dure plus de trois mois n’est pas imaginaire : c’est une alarme du système nerveux restée réglée trop sensible. Ce film explique la définition révisée de la douleur, la sensibilisation centrale, le rôle de la peur, des mots, du sommeil et du stress, puis ce que mesurent les essais d’éducation à la douleur et de retraitement de la douleur. Il montre aussi les gestes de l’hypnose, de l’imagination et du mouvement, et rappelle la règle de départ : chercher d’abord une maladie qui expliquerait la douleur.
La cataracte, c’est le cristallin, une lentille faite de protéines, qui perd sa transparence. Ce film pose juste l’image du blanc d’œuf, puis montre ce qui l’accélère, l’âge, le soleil, le tabac, le sucre et la cortisone prise longtemps. Il dit ce qui dépend de vous, ce que valent les vitamines en gélules, la lutéine de l’assiette et les gouttes au lanostérol, et quels signes méritent un rendez-vous, des couleurs ternies aux halos autour des phares.
La vue tient l’équilibre, la route, la lecture et le lien avec les autres. Ce film montre ce que changent des lunettes bien réglées et une maison bien éclairée, puis suit l’opération de la cataracte : un quart d’heure en ambulatoire, ses suites, la capsule qui s’opacifie parfois. Il dit quand opérer selon la Haute Autorité de santé, ce que les études observent sur les chutes, la conduite et la démence, et les questions à poser au rendez-vous.
Le mal de dos commun n'est presque jamais une lésion grave : c'est un dos sensible qui a besoin de bouger, de se renforcer et d'être rassuré. L'imagerie fait plus de peur que de diagnostic, et le mouvement est le traitement.
Une articulation n'est pas une pièce mécanique : cartilage, synovie, capsule, os et muscles sont des tissus vivants qui se renouvellent et répondent à la charge. Le mot « usure » cache tout ce qu'on peut entretenir.
Manger avec intelligence plutôt qu'avec des règles : ce que le corps fait des aliments, ce que les études montrent, ce que le marketing invente.
Une bonne résolution peut échouer en deux jours : trop de fibres, trop vite. Le film explique ce que sont les fibres, les repères de quantité du NIDDK et de l’OMS, pourquoi une augmentation brutale gonfle le ventre, et comment changer de rythme sans changer de direction.
On croit qu’une bonne assiette se calcule. Le film reprend les repères de l’Organisation mondiale de la santé : des aliments peu transformés et variés comme fondation, au moins quatre cents grammes de fruits et légumes par jour, et trois « moins » : sucres libres, graisses défavorables, sel.
Après un repas, le ventre se tend. On desserre la ceinture. On suppose trop de gaz. Mais une équipe de gastroentérologues a montré que, dans bien des cas, la quantité de gaz est normale : c'est la paroi abdominale qui se relâche au lieu de tenir. Ce film distingue trois causes — l'aérophagie, la fermentation des FODMAP et ce réflexe musculaire — et donne trois gestes concrets pour y répondre.
Deux cents grammes, quarante mille milliards de bactéries, cinq cents espèces. Cet épisode suit le microbiote intestinal depuis le consortium MetaHIT qui l'a catalogué jusqu'à la fenêtre décisive des mille premiers jours : ce que les bactéries fabriquent pour nous, comment elles forment une barrière, et ce qui les nourrit au quotidien.
Vous allez à la selle moins souvent que vous le voudriez, sans savoir si c’est une constipation ou votre rythme. Ce film suit un côlon qui attend et ce qui lui manque, de l’eau, du volume ou un signal. Il montre pourquoi une selle qui attend se dessèche, ce qu’un essai a mesuré avec deux litres d’eau, ce que deux kiwis par jour ont donné face au psyllium, ce que les pruneaux, la marche et un tabouret sous les pieds ont changé, et pourquoi l’envie du matin s’écoute.
Devant le rayon des probiotiques, vous ne savez pas laquelle prendre, et celle que vous avez essayée n’a rien fait. Ce film explique ce qu’est vraiment un probiotique, une souche précise à une dose précise, et pourquoi le troisième mot du nom compte plus que les milliards écrits en gros. Il suit les essais là où ils trouvent un effet, la diarrhée qui accompagne un antibiotique, et là où ils ne trouvent rien, puis ce que des coloscopies ont montré chez des volontaires en bonne santé. Enfin, il apprend à lire la boîte et à donner une fin à la cure.
Vous comptez trois gouttes le matin, ou vous avalez une ampoule une fois l’hiver, sans savoir ce que ça représente. Ce film pose d’abord le repère de l’Anses, six cents unités par jour et une limite de sécurité à quatre mille, puis ce que certains praticiens donnent au cabinet, plus haut. Il montre ce qu’une dose massive annuelle a fait chez des femmes âgées, pourquoi la D3 se prend tous les jours au milieu d’un repas gras, et ce que dit vraiment le grand essai américain.
Le reflux revient parce qu’un clapet s’ouvre au mauvais moment, et que ce qui appuie dessus n’a pas changé. Ce film explique le mécanisme, ce qui l’entretient et ce qu’il peut abîmer, puis les gestes qui ont fait leurs preuves, du poids au dîner plus tôt et à la tête du lit surélevée. Il montre pourquoi l’arrêt des IPP provoque un rebond passager, comment sortir d’un traitement devenu trop long, et ce que les plantes calment sans soigner.
Le côlon irritable ne laisse aucune lésion, et pourtant il fait mal. Ce film explique comment on le reconnaît, avec les critères de Rome, une douleur au moins un jour par semaine depuis trois mois, liée aux selles. Il montre un intestin qui sent trop fort, le test du ballonnet, le dialogue entre le ventre et le cerveau, la gastro-entérite qui laisse des traces, puis ce que les essais ont mesuré, le mouvement, l’hypnose, le régime pauvre en FODMAP et la menthe poivrée.
Ce film explique l'index glycémique comme une vitesse d'arrivée du sucre dans le sang, mesurée contre le glucose, puis la charge glycémique qui tient compte de la portion et réhabilite la pastèque. Il montre ce qui ralentit un repas : les fibres, un filet d'huile, la cuisson al dente, le pain congelé puis grillé, le vinaigre et l'ordre des plats. Il dit aussi les limites de l'index, car un même repas ne donne pas la même courbe à tout le monde.
Tous les aliments fermentés ne sont pas vivants. Ce film explique la lactofermentation, puis ce qui reste de bactéries dans une choucroute crue, en conserve ou garnie, dans le miso, le yaourt ou le kéfir. Il raconte l’essai de Stanford, où dix semaines d’aliments fermentés ont augmenté la diversité du microbiote et fait baisser dix-neuf marqueurs d’inflammation. Il dit comment commencer quand le ventre proteste, une cuillère plutôt qu’un bol, et comment réussir sa choucroute, sel, bocal et température compris.
Les laxatifs ne forment pas une seule famille. Ce film montre ce que font dans le côlon les fibres comme le psyllium, les osmotiques comme le macrogol et les stimulants comme le séné et la bourdaine, combien de temps chacun met à agir et combien de temps on peut les prendre. Il dit ce que la recherche a trouvé sur la peur d’un intestin paresseux, ce que laisse un long usage, quels traitements demandent l’avis d’un médecin d’abord, et les signes qui font consulter.
Dysbiose : le mot revient dès que le ventre gonfle, et des tests du microbiote vendus en ligne promettent de la mesurer. Ce film explique ce que le mot recouvre, une flore qui perd des bactéries utiles et laisse proliférer des opportunistes, pourquoi il n’existe pas de flore modèle et pourquoi la vôtre change d’un jour à l’autre. Il montre ce qu’ont répondu sept services au même échantillon, ce qu’en disent les experts, les analyses qui répondent à une vraie question et les signes d’alarme qui orientent vers un examen.
Sucres cachés : le sucrier reste fermé, et pourtant un petit-déjeuner ordinaire peut déjà apporter près de onze cuillères de sucre. Ce film suit le sucre que vous ne mettez pas vous-même : ce que l'OMS appelle les sucres libres, pourquoi un ingrédient sucrant se glisse jusque dans les sauces, la charcuterie et les plats cuisinés, et comment le retrouver sur une étiquette, avec la ligne « dont sucres », l'ordre des ingrédients, les noms du sucre et ce que veulent dire les mentions de la face avant.
Une assiette n'est pas une addition de calories : c'est un ensemble d'aliments que le corps reconnaît, digère et utilise différemment selon leur nature, leur origine et leur degré de transformation.
Le sucre n'est pas un poison mais une dose et une vitesse : ce qui compte est la quantité de sucres libres, la rapidité avec laquelle ils arrivent dans le sang et ce qui les accompagne.
Comprendre une défense qui apprend, passer l'hiver, apaiser les allergies et l'inflammation qui dure.
Le nez qui coule n’est pas une panne, c’est une défense qui se met en route, et les premières heures sont celles où on peut l’aider. Ce film construit la trousse du premier soir, geste par geste, avec ce que les essais ont mesuré pour chacun. Le lavage de nez à l’eau salée et le gargarisme, la chaleur qu’on garde et celle qu’on boit, le sommeil qui protège, puis le zinc, la vitamine C et l’échinacée, avec ce que la recherche en a vraiment trouvé.
La cystite qui revient n’est pas une malchance, c’est un cycle : un colibacille venu de l’intestin qui remonte, s’accroche à la paroi de la vessie et peut s’y cacher entre deux crises. Ce film suit ce trajet et, pour chaque maillon, le geste qui le coupe, avec ce que les essais ont mesuré : un litre et demi d’eau en plus, les gestes du quotidien, la canneberge et le D-mannose, et la muqueuse après la ménopause.
La propolis n’est pas fabriquée par l’abeille : c’est une résine de bourgeons qu’elle récolte, et sa composition change avec les arbres autour du rucher. Ce film ouvre l’armoire de l’hiver et dit ce que les essais ont mesuré, sur la gorge irritée, chez les enfants et à l’hôpital, comment choisir une propolis et quand la prendre. Puis il passe au sureau, les fleurs de la tradition et les baies testées, et à ce qui mérite sa place dans l’armoire.
Un mal de gorge d’hiver vient d’un virus ou d’une bactérie, et seul le second cas relève de l’antibiotique. Ce film apprend à distinguer rhume, grippe et angine par la fièvre, la toux, les ganglions, la gorge et la durée. Il explique pourquoi un mouchoir vert ne prouve rien, comment le test rapide tranche en cinq minutes, jusqu’en pharmacie, ce que l’antibiotique fait vraiment, et ce qui soutient les défenses tout l’hiver.
Le ravintsara est l’huile qu’on sort au premier frisson. Ce film dit d’où elle vient, les feuilles du camphrier à cinéole de Madagascar, et pourquoi on la confond avec le ravensare, un autre arbre à la chimie différente. Il montre ce que la recherche a mesuré sur le cinéole, au laboratoire puis en capsules, et les gestes de la pratique : dilué sur le thorax et le dos, test au pli du coude, sans doublon, et pour qui ce flacon n’est pas fait.
Une maladie auto-immune naît d'une immunité qui se trompe de cible. Ce film suit la tolérance, ce tri qui apprend le soi, puis les trois portes : des gènes qui préparent le terrain, une barrière intestinale dont le rôle est réel mais le diagnostic flou, et un virus, Epstein-Barr, qui multiplie par trente-deux le risque de sclérose en plaques. Il explique pourquoi les femmes sont plus touchées, ce que pèsent le tabac, le stress et la vitamine D, et comment le risque grandit quand les ingrédients s'accumulent.
Zinc et rhume : faut-il en prendre, quand, et sous quelle forme ? Ce film montre comment, sur des cellules en culture, le zinc empêche le virus du rhume de découper sa protéine, puis ce que les essais ont mesuré : environ deux jours de moins quand il est pris au début du rhume, avec une confiance faible et en comptant des essais où le zinc était mis dans le nez, et un essai finlandais sans aucune différence. Il explique pourquoi la pastille, pourquoi jamais dans le nez, et pourquoi les fortes doses ne durent que quelques jours.
Les infections de l'hiver sont presque toutes virales et se jouent dans les premières heures : savoir ce qu'on a, agir tôt sur le nez et la gorge, et réserver l'antibiotique aux rares cas où il change quelque chose.
Une inflammation faible mais qui ne s'éteint jamais relie la graisse abdominale, l'assiette, le stress et le sommeil aux maladies du siècle ; on peut la mesurer et surtout la faire baisser par des leviers de tous les jours.
Le corps du stress, l'humeur, l'épuisement et les pratiques de l'esprit : ce qui se mesure, ce qui se vit.
L’anxiété fait s’emballer le cœur et raccourcit le souffle, et ce souffle est aussi la seule prise volontaire qu’on ait sur le système nerveux. Le film montre pourquoi six respirations par minute mettent le cœur en résonance, ce que les méta-analyses sur le biofeedback de variabilité cardiaque ont mesuré sur l’anxiété, comment se pratique le protocole trois, six, cinq, posture comprise, et ce qu’il ne promet pas. Il donne aussi la version d’une minute, avant une réunion qui fait peur, et nomme le vrai obstacle, l’ancrage dans le quotidien, avec les repères de l’Inserm.
Vous êtes fatigué depuis des semaines, et le café ne répond pas à la question. Ce film distingue l’alerte passagère de la fatigue qui s’installe, puis passe les causes fréquentes dans l’ordre où un médecin les cherche, de la nuit trop courte à la prise de sang, en passant par le corps qui ne bouge plus, l’humeur et l’infection qui traîne. Il dit ce que la recherche pense de la fatigue surrénale et de la fatigue de printemps, et quels signes distinguent une fatigue qui mérite un bilan.
L’hiver assombrit l’humeur, mais pas de la même façon pour tout le monde. Ce film distingue le coup de moins bien, qui vient par vagues, de la dépression et de sa forme saisonnière, puis explique pourquoi c’est la lumière sur la rétine qui compte. Il donne le protocole de la luminothérapie et ce que les essais en ont mesuré, la marche du matin, le mouvement, puis le millepertuis, qui accélère l’élimination de nombreux médicaments, et le safran, avec ce que la recherche en sait.
Le burnout a une définition précise, et ce n’est pas une maladie au sens des classifications : c’est un épuisement né du travail. Ce film donne ses trois dimensions, les repères qui le distinguent d’une fatigue ordinaire et d’une dépression, les signes du corps et leur installation silencieuse, puis le chemin de sortie, de l’arrêt au retour préparé. Il dit aussi pourquoi ceux qui craquent ne sont pas des fragiles, et pourquoi les proches doivent souvent aider, avec les repères de la Haute Autorité de santé.
La migraine n’est pas un mal de tête plus fort : c’est une maladie, avec ses critères, ses temps et ses déclencheurs. Ce film donne les questions de la classification internationale, le portrait de la céphalée de tension, les temps d’une crise, du prodrome au lendemain, puis ce qui aide vraiment : le journal des crises, des horaires réguliers, le mouvement, le magnésium et la riboflavine. Il dit aussi ce que les essais ont mesuré pour ces deux nutriments, que les neurologues américains jugent probablement efficaces.
Oublier où l’on a posé ses clés n’est pas oublier à quoi elles servent. Ce film distingue les mémoires qui travaillent ensemble, de travail, épisodique et sémantique, et montre pourquoi un geste fait sans attention ne s’enregistre jamais. Il suit l’effet d’une porte qu’on franchit, de l’émotion, du stress et d’une nuit trop courte, puis ce qui entretient la mémoire : dormir, marcher, apprendre du neuf. Il s’appuie sur les repères de l’Inserm, qui range le stress et la fatigue parmi les causes de troubles souvent réversibles.
Ce film suit le nerf vague, du tronc cérébral jusqu'au ventre. Il montre qu'il écoute le corps bien plus qu'il ne le commande, qu'il retient le cœur en permanence et qu'on lit son tonus dans la variabilité cardiaque. Il regarde le dialogue avec l'intestin, puis les gestes qui le sollicitent, l'expiration longue, l'eau froide sur le visage, le fredonnement et le mouvement lent. Il dit enfin ce que valent la théorie polyvagale et la stimulation électrique.
Ce film suit le corps dans la chaleur du sauna finlandais puis dans l'eau froide : le cœur qui accélère comme pendant une marche, le choc des premières secondes, la noradrénaline et la graisse brune. Il regarde ce que montrent la grande cohorte finlandaise et l'essai des douches froides, trente secondes qui suffisent, et ce que la recherche ne montre pas. Viennent ensuite les gestes progressifs, de la douche écossaise à la douche froide et au bain, puis les précautions qui comptent.
La commission du Lancet de 2024 relie environ 45 % des démences à quatorze facteurs sur lesquels on peut agir, de l'école à la vieillesse. Le film explique ce que veut dire ce calcul de population et ce qu'il ne promet pas à chacun. Il s'arrête sur l'audition, le LDL, la tension, l'activité, l'isolement et la vue, avec des gestes concrets. Puis il lit l'essai finlandais FINGER et l'essai US POINTER : ce qu'ils montrent, et ce qu'ils ne montrent pas.
Ce film entre dans le cerveau pendant les années silencieuses : plaques amyloïdes, protéine tau, hippocampe touché le premier, synapses perdues. La cohorte DIAN date ces changements jusqu’à vingt-cinq ans avant les premiers signes. Pourtant, des cerveaux chargés de plaques gardent une mémoire normale, et la réserve cognitive l’explique en partie. Le film expose les hypothèses encore débattues, puis dit quand un oubli mérite un avis et comment se passe une consultation mémoire.
Ce film explique la barrière hémato-encéphalique, cette douane au bord des vaisseaux du cerveau, ce qu'elle laisse passer et ce qui l'use avec l'âge. Il fait le tri dans l'hypothèse des graisses qui envahiraient le cerveau, entre ce qui est établi et ce qui reste à prouver. Puis il suit le système glymphatique, découvert chez la souris, ce qu'on en a mesuré chez l'humain et le débat ouvert en 2024, avant les gestes du soir qui protègent le sommeil profond.
Parkinson commence bien avant le tremblement. Ce film suit la piste ouverte par Heiko Braak, celle d'une protéine qui remonterait du nez et de l'intestin vers le cerveau, les formes « intestin d'abord » et « cerveau d'abord », et les études danoise et suédoise sur le nerf vague, avec leurs limites. Il donne la vraie valeur des signes qui précèdent, odorat, rêves agités, constipation, et apprend à distinguer le tremblement essentiel de celui de Parkinson.
Chez les personnes qui vivent avec la maladie de Parkinson, que change vraiment l’exercice ? Le film suit l’essai SPARX sur tapis à haute intensité, le tai-chi et les chutes, les gestes amples du programme LSVT BIG, puis ce qu’on sait de la danse, de la boxe adaptée et de la marche nordique. Il dit ce qui n’est pas démontré, ce que les cohortes montrent chez ceux qui n’ont pas la maladie, et donne le concret : une semaine type, le kinésithérapeute, la maison, l’heure de la séance.
Inquiétude ordinaire ou trouble anxieux : où passe la ligne ? Ce film montre ce que l’inquiétude fait pour vous, pourquoi le corps réagit à un danger imaginé comme à un vrai, et les critères que retiennent l’Organisation mondiale de la santé et la Haute Autorité de santé : une peur ou une inquiétude fréquente, intense et excessive, difficile à maîtriser, qui dure et gêne la vie. Il décrit les signes du corps qui peuvent accompagner l’anxiété, le piège de l’évitement, et quatre questions pour situer une inquiétude diffuse.
L'anxiété est une alarme qui sonne sans danger présent. On l'apaise en agissant sur le corps par le souffle et le cœur, sur les pensées par la méthode, et avec des plantes et des minéraux dont on connaît les preuves.
Le stress n'est pas un état d'esprit mais une réponse du corps entier : utile quand elle est brève, usante quand elle ne s'arrête plus. La comprendre, c'est savoir où agir.
Les messagers du corps : thyroïde, insuline, cycles féminins, ménopause, santé des hommes, sans jargon et sans tabou.
Fatigue du matin, frilosité, constipation, peau sèche, humeur basse, kilos qui restent : pris un à un, ces signes ne disent rien, mais ensemble ils racontent un ralenti de la thyroïde qui s’installe sans bruit, souvent pendant des années. Le film explique la chaudière et son thermostat, la TSH, ce que la Haute Autorité de santé recommande de doser, ce qu’est une hypothyroïdie fruste, ce que la recherche sait du traitement des formes légères, et pourquoi une TSH dans la norme ne clôt pas toujours la question.
Ce film démonte le mécanisme des bouffées de chaleur, une zone de confort thermique qui se referme quand les œstrogènes baissent, et des neurones de l’hypothalamus qui déclenchent la sueur pour presque rien. Il dit combien de temps elles durent d’après une cohorte suivie dix-sept ans, ce qui les déclenche, et les gestes du jour et de la nuit qui raccourcissent l’attente. Puis il regarde ce que les essais ont mesuré de la respiration lente, de l’hypnose et de l’acupuncture.
Ce film suit le cortisol sur une journée, avec son pic du réveil et sa pente jusqu’au soir, puis montre ce qui se passe quand le stress dure des mois et que la courbe ne redescend plus : du sucre dans le sang, de l’insuline en plus, et une graisse qui se range autour des organes. Il distingue ce mécanisme réel du syndrome de Cushing et de la fatigue surrénale, puis regarde ce que le sommeil, la lumière, la marche, l’assiette et l’ashwagandha changent vraiment.
Ce film explique pourquoi le syndrome prémenstruel existe, avec des hormones à des taux normaux et un cerveau plus sensible à leurs variations, puis regarde ce qui aide vraiment : le mouvement, la détente, un peu moins de sel et un carnet sur deux cycles. Il détaille ce que fait le gattilier d’après la monographie européenne et les essais contre placebo, avec leurs limites, et donne le niveau de preuve du calcium, du magnésium, de la vitamine B6 et de l’huile d’onagre.
Passé cinquante ans, beaucoup d’hommes se sentent moins d’élan et entendent parler d’andropause. Ce film montre que la testostérone baisse lentement, d’environ un pour cent par an, et qu’un vrai déficit reste rare, reconnu à trois signes sexuels et à un taux bas confirmé le matin. Il dit ce que les grands essais ont mesuré du traitement, ce qui fait vraiment chuter l’hormone, le ventre et les nuits courtes, pourquoi une prostate qui grossit coupe les nuits, et ce que valent le palmier nain et les autres plantes.
Après la ménopause, l’os perd vite sa densité, sans douleur, et beaucoup de femmes ne le découvrent qu’en perdant quelques centimètres. Ce film explique pourquoi la chute des œstrogènes accélère la perte, ce que mesure la densitométrie, comment lire le T-score et qui doit passer l’examen. Il montre ce qui construit l’os à tout âge, le mouvement en charge jusqu’à la charge lourde encadrée, les protéines et le calcium de l’assiette, puis l’équilibre qui évite la chute.
Ce film suit le sucre d’un repas jusqu’au muscle, son premier client, et montre comment la contraction le fait entrer sans insuline, par les portes GLUT4. Il regarde à quel moment bouger : la marche de dix minutes après chaque repas, les minutes d’effort avant de manger, les pauses qui coupent la position assise. Il explique pourquoi le renforcement compte avec l’âge, et comment le mode de vie a fait mieux qu’un médicament dans les grands essais de prévention.
La thyroïde agit un peu sur tous les organes. Ce film montre ce qu’elle fabrique avec l’iode, pourquoi la T4 qu’elle produit surtout n’est qu’une réserve et comment les organes en font la T3 active, comment l’hypophyse règle le tout comme un thermostat, ce que la T3 change dans la chaleur, le cœur et le transit, pourquoi les femmes sont plus touchées, et ce qui se décide avec le médecin quand le tempo se dérègle.
Fatigue, prise de poids, brouillard mental : vers la cinquantaine, la ménopause, une thyroïde qui ralentit et une dépression se ressemblent, se croisent et parfois s’additionnent. Ce film montre pourquoi, ce que dose la prise de sang selon la Haute Autorité de santé, la TSH d’abord, et pourquoi une dépression inexpliquée peut faire vérifier la thyroïde. Il explique comment les œstrogènes avalés font fabriquer plus de protéines de transport au foie, et pourquoi une femme traitée pour sa thyroïde fait alors recontrôler sa TSH.
La thyroïde règle le tempo de chaque cellule ; ses dérèglements, très fréquents surtout chez les femmes, se lisent dans le corps avant le bilan et se soignent en associant hormone de remplacement, nutriments et regard sur les causes.
La ménopause n'est pas une maladie mais une transition de plusieurs années ; comprendre la chute des œstrogènes explique bouffées, nuits, os et poids, et permet de choisir entre THS, plantes et gestes de vie en connaissant les preuves.